Locaux

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Ils doivent être conformes à l’article R. 5125-9 du CSP évoquant : 

• superficie, aménagement, agencement et équipement, 

• unité de lieu, 

• conditions de confidentialité, 

• règles d’accessibilité aux médicaments. 

Selon l’arrêté relatif aux bonnes pratiques de dispensation des médicaments, « La dispensation des médicaments s'effectue dans des conditions de confidentialité permettant la tenue d'une conversation à l'abri des tiers (article R. 5125-9 du code de la santé publique).
Le pharmacien prévoit dans son officine un espace de confidentialité où il peut recevoir isolément les patients. Cet espace est réputé adapté dès lors qu’il permet un dialogue entre le pharmacien et le patient en toute confidentialité ».

Selon l’article R. 4235-55 du CSP : « L’organisation de l’officine […] doit assurer la qualité de tous les actes qui y sont pratiqués. Le pharmacien veille à ce que le public ne puisse accéder directement aux médicaments et à ce que ceux-ci soient dispensés avec la discrétion que requiert le respect du secret professionnel.

Toutefois, le pharmacien titulaire […] peut rendre directement accessibles au public les médicaments de médication officinale mentionnés à l’article R. 5121-202. Ces médicaments doivent être présentés dans un espace dédié, clairement identifié et situé à proximité immédiate des postes de dispensation des médicaments et d’alimentation du dossier pharmaceutique […], de façon à permettre un contrôle effectif du pharmacien […]. » 

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Dans tous les cas, l’aménagement de l’officine doit respecter la confidentialité que chacun est en droit d’attendre. Diverses mesures peuvent être appliquées (ligne de courtoisie, séparations …).

L’espace dédié aux soins urgents doit être prévu, si possible au calme, isolé du reste de l’officine, à proximité d’un point d’eau et disposer d’un fauteuil ou d’un lit. 

L’article R. 4235-67 du CSP précise :« Il est interdit au pharmacien de mettre à la disposition de personnes étrangères à l’officine, à quelque titre que ce soit, onéreux ou gratuit, tout ou partie de ses locaux professionnels pour l’exercice de toute autre profession. Seules les activités spécialisées réglementairement prévues sont autorisées. » 

Par ailleurs, « […] les activités spécialisées d’audioprothèse, d’optique-lunetterie et d’orthopédie font l’objet d’un rayon individualisé, et, le cas échéant, d’un espace permettant au patient d’essayer le produit dans des conditions satisfaisantes.[…] » (Art. R. 5125-10 du CSP)

L’accès aux rayons spécialisés ne doit pas permettre de contact direct avec les médicaments stockés.