Obligation de développement professionnel continu (DPC)

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Suite à la parution de la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé (JO du 27/01/2016), les règles du DPC ont été modifiées.

Les objectifs actuels du DPC, sont désormais, selon l’article L. 4021-1 du CSP, « le maintien et l’actualisation des connaissances et des compétences ainsi que l’amélioration des pratiques. Il constitue une obligation pour les professionnels de santé ».

« Chaque professionnel de santé doit justifier, sur une période de trois ans, de son engagement dans une démarche de développement professionnel continu comportant des actions de formation continue, d’analyse, d’évaluation et d’amélioration de ses pratiques et de gestion des risques. »

« Le contrôle du respect par les professionnels de santé de leur obligation de développement professionnel continu est réalisé par les instances ordinales, les employeurs et les autorités compétentes, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat ». (Art. L. 4021-5) 

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1.3.1 - Formation continue 

La formation continue a pour finalité le perfectionnement des connaissances et l’amélioration de la qualité des soins.

Selon l’article R. 4235-11 du CSP :« Les pharmaciens ont le devoir d’actualiser leurs connaissances. » Au-delà du respect des obligations légales ou conventionnelles, la formation continue ne doit pas être subie, mais s’inscrire dans une démarche volontaire ayant pour objectif de parfaire l’ensemble des compétences du champ d’activité officinale. Cette démarche nécessite le recueil des besoins, l’établissement d’un plan de formation et l’évaluation de son suivi pour une amélioration des pratiques.

1.3.2 - Formations complémentaires

En complément des missions communes, chaque officine peut entrer en voie de spécialisation (orthopédie, audioprothèse, phytothérapie,…). Ces services doivent être rendus par des personnes qualifiées, ayant acquis les compétences nécessaires et reconnues.
Une fois ces activités supplémentaires mises en place, il est du ressort du pharmacien titulaire ou gérant d’officine d’en assurer l’égale qualité et de garantir la présence du personnel qualifié requis.